NOROUZ, le Nouvel an persan avec une coupe d'amour et de poésie

NOROUZ

« Norouz » dont l’ONU a donné le titre de « la fête de la paix », est l’une des plus anciennes fêtes nationale du monde. UNESCO l’a enregistré entant qu’un patrimoine culturel. Norouz a été reconnue le 23 février 2010, comme la « Journée internationale du Norouz » par l'Assemblée générale de l'ONU. Le projet de résolution de la Journée internationale de Norouz a été adopté à l'unanimité, donnant une reconnaissance à cette fête d'origine Iranienne comme une journée internationale. Ce projet expliquait que Norouz symbolise l'unité culturelle et des traditions vieilles de plus de trois millénaires, célébrées par plus de 300 millions de personnes dans le monde, dans une vaste aire géographique.


Par-dessus de l’esprit culturel et festif de Norouz, il y a une mathématique astronomique très sophistiquée. Alor que dans la plupart des pays voisins de l’empire perse, les mouvements lunaires ont été le fondement du calendrier, les perses, inspirés par la place omniprésent de la lumière dans leur culture et leur religion, ont fondé leur calendrier en calculant la luminosité du soleil dans un an.

Omar Khayyam, l’astronome, le mathématicien, le poète et le sage persan s’attribuait beaucoup dans ce domaine. Le calendrier persan (ou iranien) est un calendrier solaire en usage notamment en Iran et en Afghanistan. Il descend des calendriers zoroastriens de la Perse pré-islamique. Son système d’alternance des années communes et des années bissextiles le rend plus précis que le calendrier grégorien. L’année compte 365 ou 366 jours et est composée de 12 mois. Les 6 premiers comptent 31 jours, les 5 suivants 30 jours et le dernier mois 29 ou 30 jours. Le système d’années bissextiles est plus complexe mais aussi beaucoup plus précis que le système grégorien. Il aurait été mis en place par Omar Khayyam au XIe siècle. En 1079, Djalal ad-Din Malik Shah des Seljuq refixa le nouvel an à l’équinoxe de printemps. Avant que le système des années bissextiles ne se fixe, Omar Khayyam (mathématicien, astronome et poète) avait déjà proposé un